Quand les politiques dérivent…

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Ils représentent la France, et pourtant. Les hommes (et femmes) politiques sont reconnus pour leur dévouement au peuple français, et l’autorité qu’ils incarnent. Mais parfois, cette image est abimée par des actes desquels ils ont bien du mal à se défaire … 

La liste des déboires seraient longue à dresser. A date, deux événements sont venus secouer le monde politique. La semaine dernière, Jean-Vincent Placé s’est attiré les foudres de l’opinion publique, après une virée quelque peu alcoolisée dans les rues de Paris.

Lors du sortie dans la boite de nuit « La Piscine », le sénateur et président de l’Union des démocrates et des écologistes a importuné un groupe de jeunes femmes, présentes au même moment que lui. Il leur a demandé de danser pour lui contre rémunération, ce qu’elles ont décliné avant de se voir insultées.

Interpellé par la situation, le videur de l’établissement en a également pris pour son grade. La brigade anti-criminalité (BAC) est intervenue, mais Jean-Vincent Placé ne les a pas épargnés pour autant. A la suite de cette nuit mouvementée et alcoolisée, l’homme politique a été placé en garde à vue. Un des hommes de la BAC a également portée plainte à son encontre.

Plus récemment, Richard Trinquier, élu de la ville de Wissous dans l’Essonne, a également été interpellé par les forces de l’ordre, pour violence avec armes en état d’ivresse. Il s’en serait pris à des gens du voyage, avec lesquels des tensions étaient déjà présentes.

Richard Trinquier a perdu son sang froid en les menaçant, le tout armé d’un pistolet 9 mm et d’un katana, un sabre japonais. Le maire de Wissous, qui détient un permis pour du tir sportif mais en aucun cas un permis de port d’armes, était alcoolisé au moment des faits, alors qu’il tentait d’empêcher l’installation de gens du voyage sur un parking de la ville. Ce n’est pas la première dérive qu’on lui connaît : en 2014, il avait interdit l’accès à Wissous-place à deux femmes voilées.

 

 

 

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