Les forces de l’ordre toujours en première ligne

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Depuis près de trois ans, gendarmes, militaires et autres force de l’ordre restent les cibles privilégiées des terroristes. Les attaques à leur encontre ne se comptent plus, et prennent parfois une tournure dramatique. 

Malgré la levée de l’état d’urgence qui avait été mis en place à la suite des attentats de 2015, la France reste sur ses gardes, et les forces de l’ordre sont sur les dents. Sur les trois dernières années, le gouvernement et le ministère de la Défense ont eu à déplorer le décès de plusieurs officiers.

Pourquoi les forces de l’ordre sont-elles la cible privilégiée des terroristes ?

Pour les assaillants, les policiers et autres groupes d’action policière représentent l’autorité, et surtout la défense du peuple. Cette image va à l’encontre de leurs idéaux malsains. Et bien souvent, les forces de l’ordre sont pris comme cible principales.

Des attaques à répétition

Lors des attentats de Charlie Hebdo, un policier avait été abattu de sang froid par un des terroristes, responsable de la mort d’une douzaine personnes, parmi lesquelles les illustres dessinateurs du journal satirique. A la même époque, une jeune policière avait également été abattu dans la ville de Montrouge, aux portes de Paris.

En 13 juin 2016, le djihadiste Larossi Abballa a pris pour cible deux policiers dans leur pavillon de Magnanville, situé en banlieue parisienne. Il les a abattus devant leur petit garçon. Le 20 avril 2017, Karim Cheurfi s’en est pris à un car de CRS sur les Champs Elysées. Bilan : un policier tué.

Dernier événement en date, le décès d’Arnaud Beltrame à Carcassonne, qui s’était constitué prisonnier à la place d’un otage, retenu dans un supermarché.

 

 

 

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